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A force d’être partout, le tropical finit presque par disparaître du regard.
Il devient une présence quasi invisible, un état normal du paysage.
Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est ce moment où je reconnais cette présence dans quelque chose de très ordinaire.
Une sensation étrange que j'éprouve quand, dans une situation pourtant banale, tous les éléments qui la composent semblent soudainement s’accorder : une géométrie, des couleurs, du vide...quelque chose de difficile à expliquer, un "presque rien", mais qui fait que l’image "tient" et raconte, à sa manière, un peu de notre île.
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